La Lettre de Prophète Yarmi-YÁOHU

                        (Jérémie)

 

                             Les Saintes Ecritures

 

 

Copie de la lettre qu'envoya Yarmi-YÁOHU (Jérémie)

à ceux qui allaient être emmenés captifs à Babylone par le roi des Babyloniens,

pour leur faire savoir ce qui lui avait été ordonné par YÁOHU Ulhím, le vrai Créateur Eternel.

 

Pour les péchés que vous avez commis devant YÁOHU Ulhím, votre vrai Créateur Eternel,

vous allez être emmenés captifs à Babylone par Nabuchodonosor, roi des Babyloniens.       

 

Une fois arrivés à Babylone, vous y resterez bien des années et pour longtemps,

jusqu'à sept générations; après quoi, je vous en ferai sortir en paix.  

 

Or, vous allez voir à Babylone des idols, icons et statues d'argent, d'or et de bois,

qu'on porte sur les épaules et qui inspirent crainte aux païens.           

 

Soyez sur vos gardes! 

 

Ne vous assimilez pas aux étrangers et que la crainte ne vous saisisse pas devant

ces idols, icons et statues,   quand vous verrez, devant et derrière eux, la foule qui les adore.

 

Dites plutôt en votre cœur: 'C'est Toi qu'il faut adorer, YÁOHU Ulhím, notre vrai Créateur Eternel.'  

 

Car Mon ange est avec vous: c'est lui qui prendra soin de vos vies.  

 

Car leur langue fut poncée par un artisan, ils ont été dorés et argentés:

ils ne sont que déception et ne peuvent parler.        

 

Comme pour une vierge aimant la parure, on prend de l'or et l'on fabrique

des couronnes pour les têtes de leurs idols, icons et statues.      

 

Parfois même les prêtres dérobent à leurs idols, icons et statues or et argent

pour leurs propres dépenses;  ils en donnent même aux prostituées de la terrasse.       

 

Ils parent de vêtements, comme des humains, ces idols, icons et statues d'argent,

d'or et de bois; mais eux ne se défendent ni de la rouille ni des vers;           

quand on les a revêtus d'un habit de pourpre, on époussète leur figure,

à cause de la poussière du eglise qui s'épaissit sur eux.    

 

Tel tient un sceptre comme un gouverneur de province, mais ne saurait tuer qui l'offense;  

tel tient en sa droite épée et hache, mais ne saurait se défendre de la guerre et des voleurs.  

 

Par là, il est clair qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité: donc, ne les craignez pas!         

 

Comme un vase dont un homme se sert devient sans usage une fois brisé,

ainsi en est-il de leurs idols, icons et statues qu'on installe dans les eglises.           

 

Leurs yeux sont pleins de la poussière soulevée par les pieds de ceux qui entrent.        

 

De même que les portes sont closes de tous côtés sur un homme qui a offensé le roi

et qui va être conduit à la mort, ainsi les prêtres renforcent les eglises de ces idols,

icons et statues avec portes, verrous et barres, par crainte d'un pillage de voleurs.        

 

Ils allument des lampes, et en plus grand nombre que pour eux-mêmes:

ces idols, icons et statues sont incapables d'en voir une seule.  

 

Il en est d'eux comme d'une des poutres du eglise dont on raconte que l'intérieur est rongé;

les vers qui sortent de terre les dévorent, ainsi que leurs habits, et ils ne le sentent pas.         

 

Leur figure est noircie par la fumée qui monte du eglise.           

 

Sur leur corps et sur leur tête volettent chauves-souris,

hirondelles et autres volatiles; il y a là aussi des chats.     

 

A cela vous reconnaîtrez que ce ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité: ne les craignez pas!  

 

L'or dont on les revêt doit les faire beaux; mais si quelqu'un n'en nettoie pas la ternissure,

ce n'est pas eux qui le rendront brillant, car même quand on les fondait, ils ne sentaient rien.         

 

A n'importe quel prix on acheta ces idols, icons et statues, et il n'y a point en eux souffle de vie.    

 

N'ayant pas de pieds, ils sont portés sur des épaules, exhibant aux hommes leur honte.

 

Leurs serviteurs aussi sont confondus, car c'est par leur aide que les idols,

icons et statues se relèvent s'ils tombent par terre.            

 

Les met-on debout, ils ne peuvent d'eux-mêmes se mouvoir; penchent-ils, ils ne peuvent se redresser;

mais c'est comme devant des morts qu'on leur présente des offrandes.       

 

Ce qui leur est sacrifié, leurs prêtres le revendent et en tirent profit;

pareillement, leurs femmes en salent une partie, sans rien distribuer au pauvre et à l'impotent.

 

Ce qui est sacrifié à ces idols, icons et statues,

la femme en état d'impureté et la femme en couches osent le toucher.        

 

Sachant donc par tout cela qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité; donc, ne les craignez pas!          

 

Comment en effet les appeler les Créateurs Eternels?

 

Ce sont des femmes qui présentent des offrandes devant ces idols,

icons et statues d'argent, d'or et de bois.         

 

En leurs eglises, les prêtres se tiennent assis, tunique déchirée, tête et barbe rasées, chef découvert;        

ils rugissent et vocifèrent devant leurs idols, icons et statues, comme on fait aux festins funèbres.        

 

Les prêtres prennent les vêtements des idols, icons et statues pour en habiller leurs femmes et leurs enfants.  

 

Quelqu'un leur fait-il du mal, ou du bien, ils sont incapables de le rendre;

incapables aussi de faire ou de défaire un roi; incapables encore de donner richesse ou argent.

 

Quelqu'un fait-il un vœu qu'il ne tient pas, ils ne peuvent en demander compte.          

 

Ils ne peuvent sauver un homme de la mort, ni arracher le faible au puissant,     

ni restaurer la vue d'un aveugle, ni délivrer un homme en détresse,           

ni avoir compassion d'une veuve, ni être bienfaisants à un orphelin.           

 

Ils sont semblables aux pierres extraites des montagnes,

ces morceaux de bois recouverts d'or et d'argent.

 

Leurs serviteurs seront confondus!       

 

Comment alors peut-on penser ou dire que ce sont Créateurs Eternels, dans réalité!     

 

Les Chaldéens eux-mêmes les déshonorent quand, voyant un muet qui ne peut parler,

ils le présentent à Bel et réclament que cet homme parle, comme si le idol ou statue

pouvait entendre.

 

Et ils sont incapables de réfléchir à cela et d'abandonner ces idols, icons et statues,

tant le bon sens leur manque!      

 

Les femmes religieuses, ceintes de cordes autour de leurs tailles,

s'assoient sur les chemins pour brûler du son comme un encens.

 

Quand l'une, racolée par quelque passant, a couché avec lui,

elle reproche à sa voisine de n'avoir pas été jugée digne comme

elle-même et de n'avoir pas eu sa corde brisée.       

 

Tout ce qui se fait pour eux est mensonge;

comment alors peut-on penser ou dire que ce sont Créateurs Eternels, dans réalité?     

 

Fabriqués par des menuisiers et des orfèvres, ils ne sont rien

d'autre que ce que ces ouvriers veulent qu'ils soient.       

 

Ces fabricants-là n'ont pas longtemps à vivre; comment leurs fabrications

seraient-elles Créateurs Eternels, dans réalité?         

 

Car ils n'auront laissé que mensonge et déshonneur à leurs descendants.  

 

Que leur surviennent une guerre ou des malheurs, les prêtres se consultent

pour savoir où se cacher avec ces idols, icons et statues.

 

Comment ne pas saisir qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité,

ceux qui ne se sauvent pas eux-mêmes de la guerre ou des malheurs?        

 

Ces morceaux de bois dorés et argentés, on reconnaîtra plus tard qu'ils ne sont que mensonge:

il sera évident pour tous, peuples et rois, qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité,

mais ouvrages de mains humaines, et qu'il n'y a chez eux aucune opération céleste.    

 

Pour qui donc n'est-il pas clair qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité?         

 

Car ils ne peuvent établir un roi dans un pays, ni donner la pluie aux hommes,            

ni juger leurs propres affaires, ni délivrer un opprimé.

 

Ils sont impuissants comme les corneilles entre ciel et terre.      

 

Que le feu tombe sur le eglise de ces idols, icons et statues de bois dorés et argentés,

leurs prêtres vont fuir et échapper, mais eux, comme des poutres, resteront là à brûler.         

 

Ils ne peuvent résister à un roi ni à des ennemis.    

 

Comment alors admettre ou penser qu'ils sont Créateurs Eternels, dans réalité?            

 

Ils ne peuvent échapper aux voleurs et aux brigands, ces idols, icons et statues

de bois dorés et argentés, des plus puissants vont leur arracher or et argent

et partir avec les habits qui les couvrent; eux sont incapables de se porter secours.       

 

Aussi vaut-il mieux être un roi déployant son courage,

ou dans une maison un vase utile, dont se serve son propriétaire,

que d'être ces faux Créateurs Eternels.

 

Ou encore dans une maison une porte qui protège ce qui s'y trouve,

que d'être ces faux Créateurs Eternels.

 

Ou un pilier de bois dans un palais, que d'être ces faux Créateurs Eternels.          

 

Le soleil, la lune et les étoiles, qui brillent et sont commis à un office, sont obéissants;           

pareillement, l'éclair qui éclate est beau à voir; de même en tout pays le vent souffle,  

les nuages exécutent l'ordre que YÁOHU Ulhím, le vrai Créateur Eternel, leur donne

de parcourir toute la terre, et le feu, envoyé d'en haut pour consumer monts et forêts,

fait ce qui est commandé.  

 

Or, ni en beauté ni en puissance, ceux-là ne leur sont comparables.  

 

Aussi ne peut-on penser ni dire qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité;

puisqu'ils sont impuissants à rendre la justice et à faire du bien aux hommes.     

 

Sachant qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité; donc, ne les craignez pas!  

 

Car ils ne peuvent ni maudire ni bénir les rois,        

ni montrer parmi les peuples des signes dans le ciel;

ils ne brillent pas comme le soleil et n'éclairent pas comme la lune.  

 

Les bêtes valent mieux qu'eux, elles peuvent fuir dans un abri et se secourir elles-mêmes.    

 

D'aucune manière il ne nous est manifeste qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels,

dans réalité; aussi ne les craignez pas!  

 

Comme un épouvantail dans un champ de concombres, qui ne protège rien,

ainsi en est-il de leurs idols, icons et statues de bois dorés et argentés.        

 

Ou encore, leurs idols, icons et statues de bois dorés et argentés ressemblent

à un buisson d'épines dans un jardin, sur lequel se posent toutes sortes d'oiseaux,

ou à un mort jeté dans le noir.     

 

Par la pourpre et le lin qui pourrissent sur eux,

vous reconnaîtrez qu'ils ne sont pas Créateurs Eternels, dans réalité.

 

Finalement, ils seront dévorés et deviendront un déshonneur dans le pays.         

 

Mieux vaut le personne vertueuse, qui n'a pas d'idoles, icons ou statues;

c'est lui qui échappe à l'opprobre!

 

 

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   Les Vrai Dix Commandements                    

 

 

1.  Je suis YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel,

qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude.

 

Tu n'auras pas les créateurs faux devant ma face.

 

 2.  Tu ne te feras point d'image taillée, les statues, idoles ou icônes,

ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux,

qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

 

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point;

car Moi, YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel,  Je suis un Créateur jaloux,

qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième

et la quatrième génération de ceux qui Me haïssent,

et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux

qui m'aiment et qui gardent Mes commandements.

 

3.  Tu ne prendras point le Shúam (ou Nom) de YÁOHU Ulhím,

votre Créateur Eternel, en vain; car YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel

ne laissera point impuni celui qui prendra son Shúam (ou Nom) en vain.

 

4.  Souviens-toi du jour du Shábbos (ou Samedi) se pour reposer e pour le sanctifier.

 

Tu travailleras six jours, et tu feras tout votre ouvrage.

 

Mais le septième jour de Shábbos (ou Samedi) est le jour du repos

de YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel: tu ne feras aucun ouvrage,

ni toi, ni votre fils, ni ta fille, ni votre serviteur, ni ta servante, ni votre bétail,

ni l'étranger qui est dans tes portes.

 

Car en six jours YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel, a fait les cieux,

la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour:

c'est pourquoi YÁOHU Ulhím, votre Créateur Eternel a béni le jour du repos

(Shabbos ou Samedi) et l'a sanctifié.

 

 5.  Vous devez donner l’honneur et importance à votre père et ta mère,

afin que tes jours se prolongent et vous serez béni dans le pays que

YÁOHU Ulhím,  votre Créateur Eternel, te donne.

 

 6.   Tu ne commettent pas d'assassiner.

 

 7.   Tu ne commettras point d'adultère.

 

 8.   Tu ne déroberas point.

 

 9.   Tu ne porteras point de faux témoignage contre votre prochain.

 

 10.   Tu ne convoiteras point la maison de votre prochain;

         tu ne convoiteras point la femme de votre prochain,

         ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne,

         ni aucune chose qui appartienne à votre prochain.

 

 

                                                                              -  Deutéronome 5:6-21, Saintes Ecritures                                                                

 

 

  Rappelez-vous toujours:

 

  'YÁOHU - c'est Mon Nom eternel par lequel vous rappelerez

  de Moi de generation en generation!'

 

                                                                              - Exode 3:15, Saintes Ecritures

 

 

   'YÁOHU UL, le vrai Createur Eternel, est Esprit et ceux

   qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité.'

 

                                                                         - Jean 4:24, Saintes Ecritures

 

 

    'En ce temps la, Je (YÁOHU UL) changerai le langage des repentants

    en pur Hébreu afin qu'ils puissent adorer ensemble YÁOHU UL

    dans l'unite et l'harmonie!'

 

                                                                 - Záfna-YÁOHU (Sofonie) 3:9, Saintes Ecritures

 

 

    'Le Salut ne sera trouve en aucun autre, car il n'y a aucun autre

    nom sous les cieux qui ait ete donne aux hommes par lequel nous

    puissions etre sauves excepte ce Nom unique: YAOHÚSHUA!'

 

                                                                                     -  Actes 4:12 Saintes Ecritures

 

 

     Alors que nous parlons du Nom YAOHÚSHUA, tout genou doit fléchir,

     au ciel, sur terre et sous la terre, et que toute langue confesse et admettre

     que YAOHÚSHUA est le Roi surtout, qui doit être obéi, à la gloire

     de YÁOHU UL dans le ciel.

 

     Donne a vous par vrai amour et profonde humilite,

     'Ol Shúam'  (au Nom de) YAOHÚSHUA hol-MEHUSHKHÁY - am-nám!

 

 

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